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La Paracha Et Son Histoire: KORAH Mahloket, kavod et transmission de la Torah

Barouh Hachem, nous avons démarré un nouveau concept de la paracha et son histoire pour chabbat. Ce feuillet merveilleux rempli de beaux dvar torah et d'histoire vous permettra d'embellir votre table de chabbat.


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Premier sujet : la gravité de la dispute

Dans cette paracha, la Torah ordonne une mitsva négative : « Vélo yihyé kéKorah vékhaadato », c’est-à-dire de ne pas être comme Korah et son assemblée. Cette interdiction nous enjoint de ne pas entretenir une dispute et de ne pas refuser de faire la paix.

Korah était pourtant un homme très important. C’était un Lévi qui faisait partie de ceux qui portaient le Aron, il était également extrêmement riche. La Guemara (Pessaḥim 119a) rapporte que les ânes qui transportaient uniquement les clés de ses trésors étaient au nombre de trois cents. Malgré sa grandeur, il déclencha une terrible dispute contre Moché Rabbénou, en prétendant que Moché et Aharon avaient accaparé tous les honneurs alors que tout le peuple d’Israël était saint. En réalité, il contestait le fait que Moché soit le dirigeant du peuple, et qu’Aharon ait reçu la Kéhouna, que lui – Korah – revendiquait. Il entraîna avec lui deux cent cinquante membres du peuple, ainsi qu’On ben Pélet, provoquant une immense controverse.

Moché Rabbénou tenta de les calmer, mais ils refusèrent de l’écouter. Il leur demanda alors d’attendre jusqu’au lendemain matin. L’une des raisons de ce délai était de leur laisser le temps de réfléchir et de se calmer.


Comme le rapporte le Midrach, Korah investit énormément d’énergie dans cette dispute : toute la nuit, il alla de tente en tente pour soulever les Bnei Israël contre Moché et Aharon. Il leur raconta notamment ce qui était arrivé à une veuve, dont la seule richesse était un mouton. Selon lui, on avait obligé cette pauvre femme à donner une partie de la laine, ainsi que certaines portions de l’animal, au Cohen, au point qu’il ne lui restait plus rien. Korah voulait ainsi faire croire que Moché et Aharon prenaient tout pour eux, et ne se souciaient pas du peuple. Il promettait également de très belles positions à ceux qui le soutiendraient dans sa révolte.

Le Midrach explique aussi pourquoi la paracha de Korah est placée juste après celle des tsitsit. Korah amena avec lui deux cent cinquante hommes vêtus de talitot entièrement bleues, et ils demandèrent à Moché Rabbénou si de tels talitot avaient malgré tout besoin du fil bleu des tsitsit. 

Moché répondit que oui. Ils se moquèrent alors de lui en affirmant que son enseignement était faux.

Ils lui posèrent ensuite une autre question : une maison remplie de livres nécessite-t-elle une mezouza ? Là encore, Moché répondit oui, et ils le raillèrent à nouveau.

Ils lui soumirent également le cas d’un homme atteint de lèpre, et dont le corps se couvre par la suite entièrement d’ulcérations lépreuses. Lorsque Moché déclara qu’il était tahor, ils tournèrent encore sa parole en ridicule.

Ainsi, dans sa contestation, Korah remettait en cause les enseignements mêmes de Moché Rabbénou.

Lorsque Moché comprit que cette révolte menaçait la transmission de la Torah et risquait de provoquer un immense désastre dans le peuple d’Israël, il s’adressa immédiatement à Hachem.

La punition fut divisée en deux parties.

Concernant les deux cent cinquante hommes qui désiraient devenir Cohanim, Moché leur demanda de se munir d’encensoirs et d’offrir la Kétoret, en les avertissant que si leur démarche était injustifiée, elle les consumerait. En effet, la Kétoret a le pouvoir de guérir les malades et d’arrêter les épidémies, mais elle peut également punir ceux qui s’en approchent de manière interdite. Les deux cent cinquante hommes offrirent donc la Kétoret, et un feu céleste en sortit pour les brûler.

Concernant Korah et sa famille, Moché déclara que si lui-même n’avait pas été envoyé par Hachem, rien d’inhabituel ne se produirait. Mais s’il avait bien été envoyé par Hachem, alors une création nouvelle apparaîtrait : la terre ouvrirait sa bouche et engloutirait Korah ainsi que tous ceux qui l’avaient suivi. C’est exactement ce qui arriva. La terre s’ouvrit et engloutit Korah, sa famille, les adultes, les enfants et même les nourrissons.

Seuls les trois fils de Korah furent sauvés, car ils avaient fait Techouva au dernier moment. Une place leur fut réservée dans le Guéhinam, ce qui leur permit d’échapper à la punition.


Selon le Midrach Tanhouma, Korah subit les deux sanctions. Comme il se trouvait parmi ceux qui offrirent la Kétoret, il fut brûlé, puis son corps roula pour rejoindre ceux qui avaient été engloutis dans la terre.

Pourquoi une telle double punition ? Parce que Hachem ne voulait laisser place à aucune injustice ni permettre à quiconque de penser que Korah avait esquivé une partie de la sanction. Il reçut donc à la fois la punition des brûlés et celle des engloutis.

Nos Sages enseignent de là à quel point la mahloket est grave. Même les nourrissons furent touchés par les conséquences de cette dispute.

C’est pourquoi il ne faut jamais s’obstiner dans une querelle. La Guemara (Sanhédrin 7a) compare la dispute à une fuite d’eau : au début, ce ne sont que quelques gouttes, mais lorsque la brèche s’agrandit, cela peut devenir une inondation impossible à maîtriser.

De même, lorsque les pompiers arrivent pour éteindre un incendie, ils ne s’occupent pas des objets qui se trouvent autour. Le danger est si grand qu’il faut avant tout éteindre le feu.

C’est un enseignement essentiel. Lorsqu’une personne s’engage dans une dispute, elle pense parfois qu’il ne s’agit que d’un petit mot blessant ou simplement d’une manière de remettre quelqu’un à sa place. Pourtant, la Torah enseigne qu’il faut prendre conscience du danger immense que représente toute querelle.

Korah et ses partisans prétendaient obtenir la Kéhouna, ce qui semblait être une mitsva. Mais leur démarche n’était pas léchem chamaïm, pour la gloire du Ciel. C’est pourquoi leur histoire se termina par une catastrophe.

Tous les livres de Moussar donnent donc le même conseil : s’écarter de la dispute comme on fuit le feu.

Et même lorsqu’on n’est pas directement concerné, le Or'hot Tsadikim enseigne qu’il ne faut pas se mêler d’une querelle qui ne nous regarde pas. En effet, il arrive souvent que les deux parties finissent par se réconcilier, tandis que celui qui s’est mêlé du conflit reste à l’écart.

La règle est donc claire : lorsqu’il y a une dispute, on s’en éloigne. Quand existe un risque de dispute, on s’abaisse immédiatement, comme le fit Moché Rabbénou, et on cherche à rétablir la paix.


Deuxième sujet

Après que Korah et toute sa famille eurent été engloutis, les Bnei Israël se plaignirent en disant à Moché Rabbénou : « Vous avez tué le peuple de Hachem. » A ce moment-là, une épidémie se déclencha dans le camp. Moché Rabbénou demanda alors à Aharon Hacohen d’apporter la Kétoret. Le secret de la Kétoret avait été transmis à Moché par le Malakh hamavet, l’ange de la mort, lorsqu’il était monté au Ciel : elle avait le pouvoir d’arrêter les épidémies.

Cette situation permit également de montrer au peuple que la Kétoret ne tue pas. En effet, après avoir vu les deux cent cinquante hommes mourir en apportant la Kétoret, certains pensaient que celle-ci était mortelle. On leur démontra alors qu’au contraire, elle pouvait aussi sauver des vies.

A un moment, Hachem dit à Moché Rabbénou : « Eloigne-toi de cette assemblée et Je vais détruire tout le peuple d’Israël. » Moché Rabbénou supplia alors Hachem : « Tout le peuple doit-il être puni pour la faute d’un seul homme ? »

Hachem accepta sa prière.

Le Nahmanide pose cependant une question : pourquoi voulait-Il réellement punir tout le peuple ? Il répond quelque chose d’extraordinaire. Lorsque les Bnei Israël assistèrent à la révolte de Korah, même ceux qui n’y étaient pas directement mêlés commencèrent à douter de Moché Rabbénou. Mis dans la position de spectateurs, ils se dirent : « Nous allons voir qui a raison. Peut-être que c’est Korah lorsqu’il affirme que tous les honneurs et toutes les fonctions ont été pris par certains, et que rien n’a été accordé aux autres. »

Or, nos Sages enseignent que celui qui remet en question son Rav est considéré comme s’il remettait en question la Chékhina elle-même. Celui qui se dispute avec son Rav est considéré comme s’il se disputait avec la Présence divine.

D’avoir simplement douté de Moché Rabbénou méritait déjà une punition extrêmement sévère. En effet, les paroles des Sages doivent être suivies avec confiance. Comme le dit la Torah, même s’ils te disent que la droite est la gauche ou que la gauche est la droite, tu dois écouter les ‘Hakhamim.

Malgré cela, Hachem utilisa la Midat Harahamim, l’attribut de miséricorde, et Il ne considéra pas leur faute de la manière la plus stricte, mais Il tint compte du fait qu’ils avaient été influencés et entraînés.

Korah désirait contester l’autorité de Moché déjà depuis le don de la Torah au mont Sinaï. Pourtant, tant que le peuple fut fort et uni, il savait qu’il ne serait pas suivi. Mais après la faute du Veau d’or, puis surtout celle des explorateurs, le peuple se retrouva affaibli, beaucoup ressentirent une certaine amertume, notamment après le décret annonçant qu’ils mourraient dans le désert. Korah comprit alors que le moment était favorable pour déclencher sa révolte. Dans ce climat de frustration et de déception, il réussit à semer le doute dans le cœur des Bnei Israël.

C’est pourquoi l’une des missions essentielles d’un Rav est d’éviter les vexations, les tensions et les disputes dans sa communauté. Il doit veiller à ce que personne ne se sente blessé ou amer.

Comme l’enseignent les maîtres du Moussar, et notamment le Saba de Novardok, l’amertume et l’animosité peuvent avoir de très graves conséquences spirituelles. Il faut donc tout faire pour préserver la paix et permettre à chacun de se sentir respecté et heureux.

Mais en même temps, le peuple doit faire attention à ne jamais remettre en question la vérité, simplement parce qu’une personne a décidé de provoquer une dispute et de semer le doute autour d’elle.


Troisième sujet : qu’est-ce qui poussa Korah à déclencher cette dispute ?

Les Sages s’interrogent : comment Korah a-t-il pu commettre une telle erreur alors qu’il savait que celui qui apporterait la Kétoret risquait de mourir ? Sur quoi comptait-il ? Ils répondent qu’il avait vu par prophétie que l’un de ses descendants serait le prophète Chmouel. Or, Chmouel est comparé à Moché et Aharon, comme il est dit (Téhilim 99,6) : « Moché et Aharon parmi Ses prêtres, et Chmouel parmi ceux qui invoquent Son Nom. »

Korah se dit donc : Si l’un de mes descendants sera aussi grand, c’est que je serai certainement sauvé. Cette vision le trompa et lui donna une fausse confiance.

Mais qu’est-ce qui provoqua réellement sa révolte ? Les Sages révèlent que la véritable cause était sa recherche des honneurs. Même s’il prétendait vouloir obtenir la Kéhouna, au fond, il s’agissait d’une question de kavod. Korah avait vu que son cousin Elitsafan ben Ouziel avait été nommé à une fonction importante. Selon lui, cette place aurait dû lui revenir, car son père était plus âgé dans l’ordre de la famille. Il vécut très mal cette nomination en se demandant pourquoi cet honneur ne lui avait pas été accordé.

Dès lors, il remit en question tout ce que Moché Rabbénou enseignait. Son désir d’honneur le conduisit à contester l’autorité de Moché et à essayer de discréditer ses enseignements. De là, les Sages déduisent à quel point la recherche des honneurs est dangereuse.

La Michna dans Pirkei Avot (5,17) enseigne qu’une mahloket qui est faite léchem Chamaïm, pour la gloire du Ciel, finit par subsister, comme les débats entre Beit Hillel et Beit Chamaï, qui mettaient leur honneur personnel de côté et cherchaient uniquement la vérité de la Torah. Malgré leurs désaccords, ils se respectaient profondément. Même lorsqu’ils débattaient de sujets aussi importants que certaines lois du mariage, leurs disciples continuaient à se marier entre eux. De plus, ils avaient l’humilité de rapporter les opinions de l’autre école avant les leurs. Leur objectif n’était pas de remporter le débat, mais de faire progresser la Torah. C’est pourquoi leurs discussions ont enrichi et développé l’étude de la Torah.

La dispute de Korah était totalement différente. Elle était fondée sur la recherche des honneurs. Même si extérieurement Korah prétendait vouloir devenir Cohen et servir davantage Hachem, sa démarche n’était pas léchem Chamaïm.

De là, nous comprenons ce qu’enseigne le Messilat Yécharim : Beaucoup ont perdu leur grandeur, leur position et leurs qualités à cause de la recherche du kavod. C’est pourquoi, selon le Saba de Novardok, il faut accomplir deux travaux essentiels : le birour hamidot et le tikoun hamidot.

Le birour hamidot consiste à analyser honnêtement ses traits de caractère et à identifier la véritable cause de ce qui nous dérange. Il ne faut pas se mentir en pensant agir pour une raison noble, alors qu’en réalité, c’est l’orgueil ou le besoin d’honneur qui nous motive.

Une personne peut croire qu’elle veut simplement recevoir une montée à la Torah ou obtenir une certaine fonction pour servir Hachem, alors que ce qui la dérange réellement est le manque de considération ou d’honneur.

Le tikoun hamidot consiste ensuite à travailler sur la correction de ses traits de caractère. Car si on ne le fait pas, nos défauts peuvent un jour nous pousser à commettre des actes qui détruiront notre vie.

Ils peuvent porter atteinte à notre couple, à notre famille, à notre honneur, à notre grandeur spirituelle, et à tout ce que nous avons construit.

L’histoire de Korah nous enseigne donc qu’une mauvaise mida, lorsqu’elle n’est pas identifiée et corrigée, peut conduire à sa perte même une très grande personnalité.


Dernier sujet : quel était réellement le but de Korah lorsqu’il évoquait le talit intégralement bleu, la maison remplie de livres, et le lépreux au corps totalement couvert de tsaraat ?

Quel était le fond de son argument ?

Essayons tout d’abord de comprendre pourquoi Moché Rabbénou choisit comme punition que Korah soit englouti dans la terre. Pourquoi précisément la terre ? Pourquoi pas le feu, une épidémie ou une autre sanction ?

Il existe une très belle explication. Korah pensait que Moché Rabbénou allait répondre qu’un vêtement entièrement bleu n’avait pas besoin du fil bleu dans les tsitsit. A travers cette question, il voulait démontrer que la communauté n’avait pas besoin de guide spirituel. Selon lui, puisque tout le peuple était saint et élevé, il n’était plus nécessaire d’avoir un Rav ou un Cohen pour le diriger.

Le Midrach rapporte qu’à l’époque du Machia'h, tout le peuple d’Israël atteindra un niveau spirituel très élevé et bénéficiera d’une proximité exceptionnelle avec la Présence divine, ce qui donnera à cette idée une certaine pertinence. Mais Moché Rabbénou répondit que même un talit entièrement bleu a besoin du fil bleu des tsitsit. Pourquoi ? Parce que ce fil apporte une dimension supplémentaire. Il permet d’élever et de raffiner davantage la personne.

Les Sages enseignent que le fil bleu rappelle la mer, la mer rappelle le ciel, et le ciel rappelle le Trône céleste. Mais pourquoi ne pas parler directement du Trône céleste ? Parce que l’élévation spirituelle se fait par étapes.

De plus, sous le Trône céleste se trouve l’image de Yaakov Avinou, ce qui nous remémore nos racines et notre lien avec nos ancêtres.

Lorsque Korah vit que Moché Rabbénou rejetait son raisonnement, il décida de remettre en cause tous ses enseignements. Il toucha alors à quelque chose de fondamental et d’extrêmement grave.

Au mont Sinaï, quand les Bnei Israël reçurent la Torah, Hachem plaça symboliquement la montagne au-dessus d’eux et leur dit : « Si vous acceptez la Torah, très bien. Sinon, ce sera ici votre tombe. » Les Tossefot et le Midrach Tanhouma expliquent que cela ne concernait pas seulement la Torah écrite.


Hachem exigeait également l’acceptation de la Torah orale : c’est-à-dire l’explication des Sages, leur analyse et toute la transmission des détails de la Torah.

Sans la Torah orale, il est impossible de comprendre et d’appliquer correctement la Torah écrite. Lorsque Korah remit en question l’autorité de Moché Rabbénou, il ne s’attaqua pas seulement à un homme. Il réfuta toute la transmission de la Torah orale. En quelque sorte, il se replaça lui-même sous la montagne du Sinaï en refusant son principe même. C’est pour cela que sa punition fut d’être englouti dans la terre. Cette sanction correspondait exactement à sa faute. Puisqu’il avait remis en question la transmission de la Torah reçue au Sinaï, il fut symboliquement ramené sous cette montagne.

Dans la Guemara (Baba Batra 74a), Rabba bar bar ‘Hana rapporte qu’un Sage fut conduit dans le désert par un Arabe – selon certains Midrachim, il s’agissait d’Eliyahou Hanavi – qui lui montra deux crevasses dans le sol d’où s’échappait de la fumée. Il lui demanda d’en approcher son oreille et le Sage entendit alors des voix qui répétaient : « Moché émet véTorato émet » – Moché est vérité, et sa Torah est vérité. Ces paroles exprimaient la réparation et la Techouva de Korah et de ceux qui l’avaient suivi. Ils admettaient finalement que Moché Rabbénou était le véritable guide et que la Torah qu’il avait transmise était authentique.

Les deux crevasses dans le sol symbolisent la Torah écrite et la Torah orale. La réparation de Korah consistait précisément à reconnaître la légitimité de cette transmission. En effet, une personne qui a déjà accepté la Torah, mais qui remet en cause la transmission des Sages s’attaque au fondement même de toute la Torah.

C’est aussi pourquoi nous avons besoin d’un Rav et d’un Cohen, même lorsque nous sommes érudits ou spirituellement élevés. Leur rôle est de transmettre la Torah et de guider le peuple.

Même le roi Chlomo, le plus sage des hommes, commit une erreur après la disparition de son maître. Il épousa la fille de Pharaon avec l’intention de rapprocher les nations de Hachem. Son ambition était noble, mais cette union était malgré tout interdite et lui causa du tort. Tant que son Rav fut présent, même le plus grand des sages fut protégé de l’erreur.

La présence d’un maître permet à l’homme de s’élever et de rester sur le bon chemin. Ainsi, la transmission authentique de la Torah ne peut exister que grâce à celle de nos Sages, génération après génération.

 
 

🌍Saint Mandé

📖 Paracha : Koraḥ / קרח

🕯️ Chabbat : 21:38 → 23:04

📅 Date : 5 Tamouz 5786

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